| L’ombre | ||
| 27.10.2011 - 26.02.2012 | ||
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Notre ombre nous accompagne lorsque le soleil brille. Parfois, elle nous poursuit sans relâche et parfois, elle avance sans que l’on puisse la rattraper. L’exposition du Musée Neuhaus Bienne explore un phénomène courant. Mais a-t-on toujours conscience de la multitude de significations, de fonctions et de symboliques que peut avoir l’ombre? Par exemple, le jeu d’ombre et de lumière tient un rôle essentiel dans la peinture, car l’ombre donne l’impression de profondeur à une image. Grâce à la projection de l’ombre, on a pu réaliser des portraits sous forme de silhouette. Quant à l’ombre du cadran solaire, elle nous indique l’heure exacte. Le cinéma et la littérature jouent, eux, volontiers avec la crainte souvent excitante suscitée par l’ombre, ainsi qu’avec sa symbolique inquiétante. Et il est vrai que l’on ne reste pas volontiers dans l’ombre de quelqu’un, mais qu’on cherche avec plaisir de l’ombre rafraîchissante. D’ailleurs, on la transporte même parfois avec soi sous la forme d’une ombrelle. Les figures d’ombre nous fascinent lorsqu’elles prennent vie sur un écran pour nous raconter des histoires amusantes. L’ombre a également donné matière à des questions fondamentales: en effet, en prenant l’exemple de projections d’ombres, le philosophe grec Platon s’est demandé si ce que nous voyons est toujours la réalité. L’exposition thématise diverses facettes de l’ombre. Grâce à ses différentes stations interactives, elle vous invite à examiner de plus près ce phénomène et à apprendre à mieux connaître votre ombre!
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| 27.08.2011 – 27.11.2011 | ||
| Disparu mais pas loin Bienne: 10 ans de chambardements en 20 vidéos (1991-2001) |
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Bienne, années 90: secousses. La ville sort de trente ans de léthargie. Les projets urbanistiques se succèdent, les politiques les approuvent à la chaîne et des lieux mythiques deviennent alors la proie des bulldozers: l’Hôtel Touring de la Gare, l’Aire Gassmann, le Bielerhof, les Tréfileries Réunies, l’Aire des PTT, la Villa Heuer, l’Aire Schnyder, l’Aire Renfer, la Migros du Marché-Neuf, la fabrique de pianos Burger & Jacobi, diverses constructions au bord du lac et d’autres surfaces encore sont rayés de la carte. Chantiers gigantesques, bâtiments éventrés, terrains dévastés: Bienne ressemble presque à un champ de bataille sous les bombardements. Caméra au poing, le réalisateur biennois Yvan Kohler a sillonné ces chantiers pendant dix ans. A un moment où la vidéo en était encore à ses prémices, il a été le seul à mettre en boîte ces chamboulements et à immortaliser scrupuleusement cette période-clé de l’histoire biennoise. Une somme considérable de documents exclusifs, tous de qualité professionnelle, a ainsi été réunie et archivée méthodiquement: 36 heures de prises de vues originales pour un total de 24 sites visités à 97 reprises entre 1991 et 2002, constituent ce véritable fonds d’images uniques, restées silencieuses jusqu’à présent. Aujourd’hui, vingt ans plus tard – soit une génération –, le moment est venu de remémorer au public ce passé récent, souvent déjà oublié. Ce patrimoine disparu mais pas loin. Une vingtaine d’installations vidéo vous attendent dans un décor de chantier au Musée Neuhaus, du 27 août au 27 novembre 2011. |
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